Morts les enfants
On est descendu dans un parking souterrain pour y cacher les enfants. Et merde, une patrouille de soldats arrive, on donne le change avec eux, comme si de rien n'était, et j'attrape des suées en voyant les enfants qui sortent imprudemment de leurs cachettes derrière les voitures. Comme pour nous donner une chance les soldats partnet en disant qu'ils reviendront dans 10 minutes ! Où est-ce qu'on va bien pouvoir cacher ces enfants ?? On ne peut pas ressortir du parking, on se jeterait dans la gueule du loup...à l'autre bout du parking, c'est l'entrée d'un centre de rétention, des hommes attendent derrière les grilles, aussi flegmatiques que nous sommes paniqué-e-s avec ces enfants à cacher avant le retour des soldats. On sait que cette fois on n'ura pas de 2ème chance, et pourtant il n'y a aucune solution, et ces enfants vont se faire tuer car on n'aura pas su les soustraire aux armes des soldats. Je suis désespéree, écoeurée de notre impuissance, c'est impossible de se résoudre, et pourtant dans ce parking on est fait comme des rats. Les soldats vont revenir et les enfants vont mourir.
Fin du rêve. Ou plutôt du cauchemar. L'angoisse m'a réveillée.
Malgré l'échec et l'impuissance j'essaie de me dire qu'on aura au moins essayé, on ne sera pas resté indifférent, on se sera impliqué à notre manière, dans la mesure de nos possibilités, on aura sauvé l'honneur de l'humanité face à la barbarie, à défaut de sauver les habitant-e-s de Gaza.
Fin du rêve. Ou plutôt du cauchemar. L'angoisse m'a réveillée.
Malgré l'échec et l'impuissance j'essaie de me dire qu'on aura au moins essayé, on ne sera pas resté indifférent, on se sera impliqué à notre manière, dans la mesure de nos possibilités, on aura sauvé l'honneur de l'humanité face à la barbarie, à défaut de sauver les habitant-e-s de Gaza.
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