J'ai la mémoire qui flanche
Quand il est sorti en salles je ne voulais pas aller voir le film "Valse avec Bachir", je n'avais pas envie de m'infliger une ambiance pénible et douloureuse...Et puis on m'en a beaucoup parlé, et surtout on m'a rassurée, nan ya pas d'images affreuses, à part à la fin...Je suis bien naïve : comment un film sur la guerre ne pourrait pas être insoutenable à regarder du début à la fin, fût-ce un dessin animé ? Bien sûr c'était très intéressant (et la BO est super, j'ai découvert Public Image Limited ) mais je m'en serai peut-être bien passé : la prochaine fois je m'écouterai, après tout les normes de ce qu'on peut supporter en matière de violence varient d'un individu à l'autre...Pour l'anecdote le prénom Bachir signifie en arabe messager de lumière, celui par qui arrive la bonne nouvelle : ça dépend si on se place du point de vue des chrétiens Libanais ou des Palestiniens de Sabra et Chatila...
Plus que le thème de l'horreur de la guerre, je préfère retenir toute la réflexion sur les petits arrangements du cerveau et de la mémoire avec les souvenirs embarassants. Comme tout le monde j'ai l'impression que sont enfouies en moi des choses pas jolies-jolies, des choses autour desquelles je tourne : la peur de l'abandon, la méfiance envers les hommes etc. J'ai l"impression que je viendrai à bout de mes névroses si seulement je me souvenais mais peut-être que je me leurre...
Plus que le thème de l'horreur de la guerre, je préfère retenir toute la réflexion sur les petits arrangements du cerveau et de la mémoire avec les souvenirs embarassants. Comme tout le monde j'ai l'impression que sont enfouies en moi des choses pas jolies-jolies, des choses autour desquelles je tourne : la peur de l'abandon, la méfiance envers les hommes etc. J'ai l"impression que je viendrai à bout de mes névroses si seulement je me souvenais mais peut-être que je me leurre...
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