Nue au soleil
Ah non je ne parlerai pas de mes séances naturistes mais encore une fois de l'activité nocturne de mon subconscient. Il y a quelques jours j'ai rêvé que je me dévêtissais devant quelques personnes. Rien se sensuel, moi-même j'étais pas très à l'aise, mais l'ambiance était plutôt "On ne fait pas toujours que ce qui nous plait", c'était comme se déshabiller chez le médecin. Donc je me désapais, et alors que j'étais à moitié nue une partie des "spectateurs" sont partis sans dire un mot, comme s'ils refusaient d'en (sa)voir plus. J'étais déçue car moi ça m'avait demandé des efforts de me déshabiller.
Une fois éveillée ça m'a fait penser à ce blog sur le quel je me dévoile. Comme dans le rêve je n'en dis que la moitié car c'est bien connu, la vérité est ailleurs, précisément dans le passé, dans ma tête, et dans mon journal intime papier. Mais le peu que j'écris ici c'est peut-être déjà trop pour certain-e-s, qui me connaissent depuis longtemps ou pas. Il ne faudrait pas croire que j'ai de la peine avec mes copains d'avant seulement pour une histoire de réveillon. Souvent dans les crises il y a un effet "attentat de Sarajevo de 1914" : l'ambiance n'est pas terrible mais on supporte, et puis soudain il y a un événement pas plus grave qu'un autre qui met le feu aux poudres.
Des ami-e-s, sont-ce seulement des personnes avec lesquelles on échange de la musique, des livres, on boit des coups, on joue aux cartes, ou peut-on espérer plus, espérer pouvoir se mettre nue, montrer ses blesssures et recevoir du réconfort? Pas recevoir la guérison, car ça c'est une affaire personnelle. Comme dans mes rêves j'ai l'impression que mon intimité n'est pas montrable, qu'elle fait fuir. Ok, mais alors soyons potes, pas ami-e-s.
Une fois éveillée ça m'a fait penser à ce blog sur le quel je me dévoile. Comme dans le rêve je n'en dis que la moitié car c'est bien connu, la vérité est ailleurs, précisément dans le passé, dans ma tête, et dans mon journal intime papier. Mais le peu que j'écris ici c'est peut-être déjà trop pour certain-e-s, qui me connaissent depuis longtemps ou pas. Il ne faudrait pas croire que j'ai de la peine avec mes copains d'avant seulement pour une histoire de réveillon. Souvent dans les crises il y a un effet "attentat de Sarajevo de 1914" : l'ambiance n'est pas terrible mais on supporte, et puis soudain il y a un événement pas plus grave qu'un autre qui met le feu aux poudres.
Des ami-e-s, sont-ce seulement des personnes avec lesquelles on échange de la musique, des livres, on boit des coups, on joue aux cartes, ou peut-on espérer plus, espérer pouvoir se mettre nue, montrer ses blesssures et recevoir du réconfort? Pas recevoir la guérison, car ça c'est une affaire personnelle. Comme dans mes rêves j'ai l'impression que mon intimité n'est pas montrable, qu'elle fait fuir. Ok, mais alors soyons potes, pas ami-e-s.
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